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sans frontières [12/20]

Lampe Berger : Fragrances normandes – Interview de Charles O’Quin.

Lampe BergerCela fait 115 ans qu’elles rendent plus agréables les intérieurs des maisons françaises, en diffusant des parfums. Depuis un quart de siècle, c’est le monde entier qui bénéficie des fragrances normandes signées Lampe Berger.

La francophonie a été la première cible, en proximité avec la Suisse et la Belgique, mais aussi sur le grand export avec le Québec, qui a permis d’aborder le marché de l’Amérique du Nord. Les succès rencontrés ont encouragé l’entreprise à aller plus loin : Amérique du Nord et Asie, et le reste de l’Europe, en s’appuyant sur une certaine notoriété : « Nous sommes connus en France, et nous sommes régulièrement sollicités par des distributeurs, des agents », constate Charles O’Quin. La participation à des salons complète le dispositif, ainsi qu’une stratégie de communication très au point : des annonces presse ou télévisée, des campagnes de promotion et de concours (ils marchent très bien en Asie, et font venir à Bourgtheroulde des cars entiers de visiteurs).

Ce savoir-faire marketing ne serait toutefois pas d’une aussi grande efficacité s’il ne s’appuyait sur le savoir-faire technique. Lampe Berger fait appel aux meilleurs : le parfum vient de Grasse, les flacons de la vallée de la Bresle, la céramique de Limoges et le brûleur, celui qui fait la différence, qui permet la bonne diffusion des fragrances, est développé par la R&D maison. Et quand de nouveaux produits arrivent, ils sont aussitôt envoyés à l’international.

La gamme est renouvelée constamment, et s’adapte aux marchés : il faut savoir sortir une senteur « pop-corn » pour les États-Unis, eucalyptus pour l’Asie, des flacons décorés selon l’horoscope chinois, par exemple. On peut presque dire que chacun de la quarantaine de pays, où se développe Lampe Berger, a sa propre caractéristique, avec un point commun toutefois, le nom de la marque, qui ne change pas selon les pays.

La logistique suit, depuis la base voisine de Criquebeuf-sur-Seine ou depuis le port du Havre. Une organisation parfaitement rodée, qui s’appuie sur des chefs de zones (« nous maîtrisons une douzaine de langues », constate Charles O’Quin), des rencontres bisannuelles avec les agents afin de prendre le pouls des marchés et présenter les collections. « L’export, où nous réalisons 80 % de notre chiffre d’affaires, est une volonté, mais c’est la voie du développement et de la croissance », conclut le directeur général.

www.lampeberger.fr

Retrouvez les premiers portraits extraits de l’ouvrage « 20 parcours normands : Portraits d’entrepreneurs sans frontières » :

  1. 1to 1 English ; Jonathan Ways / Bihorel
  2. AMN DPI ; Christian Pierens / Notre-Dame-de-Gravenchon
  3. Armistol-Sapo ; Muriel Bérenger / Saint-Cyr-la-Rosière
  4. Auditech Innovations ; Pascal Roussel / Boos
  5. BodyCap ; Fabrice Verjus / Caen
  6. C..TexDev ; Frédéric Guibet / Saint-Contest
  7. Ceri ; Arnaud Sabia / Louviers
  8. Chambrelan ; Frédéric Couppey / Le Havre
  9. Deremaux ; Stéphane Deremaux / Aumale
  10. Devatec ; Jean-François Frambot / Ambrumesnil
  11. Fromagerie Gillot ; Charlotte Fléchard / Saint-Hilaire-de-Briouze

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